Tout commence par l’observation.
Regarder une forme, suivre une nervure, comprendre une structure, repérer une nuance. Peu à peu, le dessin devient une manière d’entrer en relation avec le vivant.
Entre la plante réelle, le carnet d’étude et l’aquarelle, chaque étape est une découverte. Un chemin patient qui nous relie à la beauté et à la sagesse du monde végétal.
L’aquarelle botanique demande du temps, de la précision et beaucoup de patience.
Peu à peu, par transparences successives, les couleurs se superposent et les détails apparaissent : une nervure, une ombre, une variation presque imperceptible de vert.
Le pinceau suit ce que l’œil a appris à voir. Il ne s’agit pas seulement de reproduire une plante, mais d’en traduire avec justesse la structure, la lumière et la présence.